Je n'ai rien posté de toute cette année. Peut être que tout va trop vite. Et peut être que je n'ai pas que ça à foutre finalement. Dans les jours, plutôt les semaines qui viennent, je viendrai me défouler par ici. En attendant cette nuit je fête la fin. Je vais à ma Prom Night me faire dépuceler par Trip Fontaine sur le terrain de foot. Ah non c'est pas mon histoire ça (la mienne sera plus champagne trop fort, talons trop hauts et mauvais souvenirs de gala que film pour ado sous une photo belle à pleurer).
UPDATE: ça fait très longtemps que je n'ai rien posté par ici - sans blague - et pourtant j'en ai pondu des morceaux de textes insignifiants depuis le début de ma vie 3.0. Officiellement on dira que je manque de temps, j'avais par exemple un obturateur à réparer et un tour du monde à préparer entre deux bols de Miel Pops. Je vais mettre en ligne mes dernières notes et en poster de nouvelles, bientôt (avouez, ça vous fait de belles jambes).
En rentrant la semaine précédente, je pensais que je n'avais pas réussi à boucler cette foutue boucle, finalement. Qu'on verrait plus tard. Ce n'était pas pour ce jour là, la dernière fois que je serais montée dans ce train. Mais c'était tout comme. Le cycle s'est achevé, en attendant un nouveau; et ce n'était pas ce jour là que j'ai voulu lui dire au revoir. J'ai pensé que je reviendrai alors, très vite, très rapidement, très triste sans doute. C'était étrange ce jour là. Parce que j'ai moins pensé aux regrets, parce que je n'ai laissé aucune relation en suspens, et je remercie ces amis là. J'avais envie de le voir. Vivement la prochaine fois je pensais, vivement la dernière fois que je prendrai le train pour le rejoindre. Et c'est quelques jours plus tard que j'ai décroché, à contre cœur comme d'habitude, mon téléphone pour lui dire que je venais. Je tenais à porter cette robe -trop rouge, et trop chère aussi - achetée en avril l'année d'avant, et de hauts escarpins noir vernis. Ce matin là je me suis réveillé comme on se réveille un jour de rentrée scolaire. J'étais très en retard, j'ai déversé je ne sais trop comment le contenu de mon vuitton dans un minuscule porte monnaie en forme de matrioshka pour avoir moins lourd à porter, j'ai pris aussi un paquet de cigarettes, un rouge à lèvres et mon portable. J'ai enfilé mon trench noir et en partant j'imaginais déjà comment cette journée allait se passer, bien sûr il en a été tout autrement. J'étais mal à l'aise, les heures ont passées, il a plu toute la journée. J'ai allumé une cigarette dans son appartement, je racontais n'importe quoi, j'écoutais ses mensonges. Et il a été sincère tout de même, quand maladroitement il me faisait entendre que je n'étais rien. Ni jolie ni même intelligente, j'ai réussi à me convaincre que j'étais sans doute tout ce qu'il n'aimait pas. Et j'ai de nouveau compris que je suis tout ce que personne n'aimera jamais. J'avais très froid sur le chemin du retour, et une fois dans le train j'ai pleuré tout ce que j'avais de souvenirs, tout ce qui ce qui a ou aurait pu se passer. J'ai peut être bien fait de ne pas tout lui avoir dit finalement, il n'aurait pas compris en quoi certains actes sont irréversibles. Voilà c'est fini, ironiquement c'est le dernier train que j'ai pris pour rentrer cette fois là, j'y suis montée à la tombée du jour et en arrivant il faisait déjà nuit.
J'ai beaucoup de choses à écrire, mais ce ne sera encore pas pour aujourd'hui. Là j'ai juste envie d'un bol de Rice Krispies, et de dire que je ne veux pas partir de chez moi. A. m'a encore appelé aujourd'hui, il m'a demandé si je comptais revenir et quand. J'ai été assez vague. En fait je crois bien que je vais revenir et m'enchainer quelque part. Même aller vivre au bord de la mer ne me réjouit pas (et pourtant les plages sont belles). Pour une fois que je sais ce que je veux; je veux rester chez moi.
Cette nuit j'ai rêvé de A. (Alors, je me réveille un matin avec beaucoup de monde dans de grands lits et je porte des lunettes de soleil pour masquer mes yeux fraichement pas maquillés - j'ai envie de dire normal - je remarque A. parmi les autres mais l'ignore, lui est content de me voir. Plus tard je vais avec des amis au gala de son école, espère le renconter mais non, je rentre décue de l'avoir raté et regarde l'heure - 22h- et me dis qu'en 20 min j'aurai le temps d'y retourner car j'ai peur de ne jamais le revoir). Au réveil il était 7 heures et j'annonçais à mes amis qui n'en avait visiblement rien à foutre ''j'ai rêvé qu'on allait au gala de l'***". Je n'ai pas réussi à me rendormir, je suis partie assez tôt en ville. J'étais chez moi, dans ma ville où j'ai rendu mon appartement, et ma ville qui est celle de A. me manque. Au fait à la fin du rêve je décidais de ne pas y retourner (ou alors suis allée le retrouver mais ai tout oublié au réveil).
Les spartiates, j'accrochais déjà pas quand elles étaient à la mode 'ya 2 ans, mais je garde espoir, il doit bien exister des modèles portables. Les salomés, franchement je dis pourquoi pas. Je continue à voir des grosses porter des slims... Tout fout le camp j'ai envie de dire. Par contre je n'ai pas encore rencontré celle qui osera porter un skinny jean taille 40/42 dans une couleur audacieuse (bleu majorelle, rouge vif, moi j'aimerais bien avoir un slim blanc tiens). Eh meuf si t'existe, reste chez toi. L'autre fois j'ai croisé une fille en legging, et ça lui allait bien. J'veux dire j'ai même pas trouvé ça laid. Je pensais pas dire ça un jour. Ca m'a presque redonné foi en l'humanité. Moi je sais qui a habillé les chanteuses de l'eurovision d'Europe de l'Est... J'ai pas vraiment compris pourquoi il y a les Marc Jacobs souris dans le dernier numéro de Nylon mag. Quelqu'un comprend quelque chose à la dernière mode du moment en matière de lunettes en plastique? Parce que les Wayfarer à fentes ça me laisse septique. Je dis oui au combishort. J'ai faillit m'en acheter un pour dormir.
Rien à voir mais le grand journal sur canal hier soir c'était sympa, parce que yavait LP pour présenter son nouveau bouquin qui a l'air craignos, mais j'arrive pas à la détester vu qu'elle raconte des trucs sympas et puis quand même elle a écrit un roman qui porte mon nom. Mais surtout parce que yavait Ycarounet. Même LP qui d'habitude n'aime rien a kiffé son Bang Bang.
Ca n'existe pas. Je suis limite. Oui je suis fragile, qu'est ce que vous voulez que je vous dise de plus. Et tous ces mouvements vers l'avant me donne mal au coeur. La confiance en soi c'est prendre plus d'élan pour s'écraser comme une merde. J'aime bien mes théories. J'aime bien m'écouter parler aussi. Je viens d'acheter des escarpins Marc Jacobs. Ils sont trop chers et trop hauts. Je vais ressembler à une pouffiasse plus qu'à une babydoll. J'ai une garde robe de merde, j'ai beau la renouveller de temps en temps tout le temps rien ne va sur mon corps hybride. Ce que A. peut me manquer. Même son amitié me manque. Il se comporte comme s'il tenait à moi et quelques jours après disparait. Bref. Ce que ces jours peuvent être étranges, de nouveau.
Je n'ai même pas pleuré pendant le dernier Skins (et j'ai un baume à lèvres en forme de glace cookie & cream)
L'année dernière je regardais la saison 1 sur le net, je captais un mot sur deux et découvrais les tribulations de Cassie en buvant du jus de fruit au lieu d'aller en cours de maths. Je l'avais attendue avec impatience la saison 2. Et ça me plait pas trop que les scénaristes nous changent le cast l'air de rien pour la suite. Bref, je crois que je vais quand même pleurer un peu.
Toujours le même dimanche soir. Retour à la maison, les rayons de soleil contre les vitres du train et les mêmes paysages. Il fait beau, il fait beaucoup trop beau. Ici j'ai la fenêtre grande ouverte et le soleil se couche, je peux toujours entendre les cris venant de la fête forraine - c'est la dernière fois. J'ai un peu envie de gerber, sans doute à cause des cigarettes et des capuccinos au caramel. L'endroit où je serai le printemps prochain se décide parait-il en ce moment. Il fait un temps à être avec lui. Merde ça me rapelle quelque chose.
Je n'aime pas le mois d'avril car l'an dernier comme cette année j'ai tenté de trouver du réconfort devant un macaron à la vanille puis au fin fond d'une boutique Zadig&Voltaire, et je ne suis toujours pas réconfortée malgré les sacs/robes/tshirts/sachets de sucre piqués chez Ladurée et Angelina/etc.
Je n'aime pas le mois d'avril car c'est le mois de la fête forraine.
Mais j'aime bien les fraises tagadas géantes de la fête forraine.
J'ai une très belle vue depuis ma fenêtre. Aujourd'hui il y avait du soleil, j'ai pu la laisser grande ouverte pour dissiper l'odeur de cigarette.
Le temps me rend triste.
Là, j'attends que mon portable sonne.
Falling down par Scarlett Johansson, c'est pas mal. Bowie qui fait les choeurs c'est sympa aussi. Personne n'aime Tom Waits.
Je fais des trucs drôles, comme la fois où j'ai hurlé VODKA MARTINI pour prendre une commande à 9 heures du mat' dans le café du coin (sur le moment c'était drôle, si)
J'invente des théories économico-sociologiques et je les nomme pour pouvoir les recaser en dissert (exemple: la théorie du burger phone; la theorie de l'Oreo. un jour j'en ferai un petit compte rendu)
Aujourd'hui je porte du vernis à ongle couleur cerise et j'ai été malade presque toute la journée.
Je suis souvent malade. En fait, je suis malade.
J'aimerais bien trouver I've Told Every Little Star en 45 tours.
J'ai même besoin de crier un peu en silence. D’avouer que son étreinte était pénible. Je ne serai jamais touchée par aucune saveur car tout est fade, et j’aimerais ne pas l’avoir compris. Et lui ne comprend pas grand-chose. Le silence ne se comble pas avec un album appelé Without you I’m nothing, calé sans cesse sur son titre préféré, un pure morning qui résonne comme un appel au deuil. Il parlait, la face A répondait à ma place. Malade et gonflée de torpeurs enivrantes, sans guide et sans liens. Le point de non retour, trop vu, trop fait, les aubes sont navrantes, la boucle est bouclée. Hier il y avait encore son odeur sur mes draps. Elle m’indiffère, elle me fout un peu la nausée aussi. Ce matin elle m’a fait pleurer, ce soir elle me manque. Il est temps de boucler cette putain de boucle.
Comme c'est bien, un peu triste certes, de se réveiller à dix sept heures un après midi d'hiver quand des putains de rayons de soleil orangés envahissent la maison familiale. C'est vrai, j'aurais préféré me lever à neuf heures du mat et bouffer des céréales ou du des tartines de Nutella devant des dessins animés comme quand j'avais 8 ans (là je me contente de gâcher mon temps sur Facebook et d'avaler péniblement un yaourt dégeulasse). En plus, histoire de surprendre tout le monde, je suis malade. C'est con, parce que j'ai plein de trucs trop pas intéressants à raconter.
On est le 1er février. Je viens de me rendre compte qu'il me reste deux mois de cours avant les premières épreuves, au secours. J'ai pas envie de me farcir des crêpes pour le dîner demain. Il faut encore attendre onze jours avant que la nouvelle saison de Skins débute sur les chaînes anglaises**. Cette semaine a été assez particulière car outre le coup de fil que j'attends toujours, cela fait tout juste un an que. Que quoi? Non rien.
** le trailer de la Saison 2:
Ils ont réussi à tourner un trailer dans lequel personne ne vomit, wow (la chanson est Nude par Thom et ses copains). Sinon cette semaine j'ai regardé la saison 1 en version française et ça craint un peu. Des scènes ont été coupées et Cassie doublée a l'air cruche. Par contre c'est quand même bien pratique de ne pas avoir à regarder quatre fois la même scène pour essayer de comprendre certaines répliques (je maîtrise déjà pas correctement ma langue maternelle alors l'argot anglais je gère moyen).
La semaine commence bien. Demain matin je me réveille dans mon lit, j'ai besoin de sommeil. Je mange beaucoup de bouillie avec du lait et du sucre -comme les enfants, parce que c'est très calorique et que j'ai besoin de force (pour courir après un fantôme). J'ai beaucoup de travail cette semaine, et beaucoup de choses à faire. Bonne nuit, je vais attendre qu'on fasse sonner mon portable.